Crédit : RFI
Crédit : RFI

Ce 14 février, jour de la Saint-Valentin, RFI fête l'amour et les amoureux du monde entier. En même temps que les sociétés, les relations entre hommes et femmes évoluent. Qu'en est-il du sentiment amoureux, de la sexualité, du sens donné au désir, au plaisir au Sénégal, en Indonésie ou au Liban ? Quelles sont les nouvelles pratiques à l'heure du tout connecté ?

■ La Saint-Valentin a beau être une fête importée, à Dakar, les Sénégalaises passent beaucoup de temps à la préparer. Les accessoires de séduction se vendent sur les marchés ou dans des showroom privés. De quoi faire le bonheur des commerçants et des créateurs, mais aussi des conseillers en séduction.

■ Au Liban, le 14 février est associé à la commémoration de l'assassinat de Rafic Hariri. Mais on y fête aussi la Saint-Valentin. Des boutiques proposent d'énormes oursons en peluche rouge à offrir à l'élu de son coeur. Et les salles de concert et restaurants rivalisent pour attirer les couples amoureux. Parmi eux, combien seront-ils ce soir à s'être rencontrés sur le net ? Plus libre que ses voisines arabes, la société reste traditionnelle, mais les applis de « dating » se développent.
■ Au Maroc, la classe moyenne porte un regard de plus en plus décomplexé sur sa sexualité. La parole se libère. Les radios installent le débat. Et le plaisir féminin devient une nouvelle préoccupation du couple.
■ En Indonésie, pays à majorité musulmane le plus peuplé du monde et plus grand archipel de la planète, la culture du mariage arrangé est encore très répandue. Pour trouver le conjoint idéal, certains s’en remettent à des faiseurs de couples sur Internet, chargés de faciliter l’organisation de mariages arrangés dans la tradition musulmane
■ En Chine, être célibataire est assez mal vu, surtout passé la trentaine. Et ceux qui ne sont pas en couple ressentent une forte pression notamment de la part de la famille. Alors Shanghai a trouvé une solution : un marché aux célibataires. Deux fois par semaines, parc du Peuple, des parents célibataires se donnent rendez-vous pour trouver un conjoint à leur progéniture.
■ Et qui dit amour, dit avalanche d'émotions en tout genre. Frustration, colère, tristesse… Claire Hédon nous dit ou presque tout sur ces troubles et sentiments que nous avons tendance à vouloir éviter ou contrôler surtout lorsqu’ils sont négatifs. Or, l’émotion agit souvent comme un signal d’alarme. Explications.
■ Au Kenya, le sexe reste tabou. Dès leur plus jeune âge et jusqu’à leur enterrement de vie de jeune filles, les Kényanes sont éduquées dans l’idée que le plaisir de l’homme passe avant le leur. Mais, petit à petit, les choses changent, notamment grâce au rôle des associations.

→ Ecoutez l'ensemble des reportages de la série Saint-Valentin: nouveaux regards africains, nouvelles sexualités

A l'heure du numérique, les relations se transforment. L'Atelier des médias se penche sur les nouveaux usages en matière de séduction. L'intimité à l'épreuve des Swipes, des Snaps et des Likes à découvrir sur le mini-site Amours Connectées.

■ Mais en 2017, écrit-on encore par amour ? Les mails et les textos ont-ils tué ces missives plus ou moins maladroites, plus ou moins enflammées, barbouillées de sentiment et confiées au facteur ou glissées sous une porte ?

RFI n'est pas responsable des contenus provenant de sites Internet externes

Texte initialement publié sur : RFI

 

Et aussi