Des réfugiés subsahariens photographiés dans le camp de Zarzis, près de la frontière avec la Libye, en février 2022. Crédit : AFP
Des réfugiés subsahariens photographiés dans le camp de Zarzis, près de la frontière avec la Libye, en février 2022. Crédit : AFP

En Tunisie, le sort des réfugiés subsahariens reste précaire. Le pays n’a pas de loi sur l’asile ni de politique migratoire claire et de nombreux concernés se retrouvent coincés.  

REP AFRIK 02-09-22 En Tunisie, le sort des réfugiés subsahariens reste précaire.


Près de deux cents d’entre eux, venant de la région de Zarzis au sud tunisien avaient entamé un sit-in du mois d’avril à juin devant les locaux du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), passant la journée et la nuit dehors dans des tentes de fortune à Tunis. Ils demandent à pouvoir bénéficier du programme de réinstallation dans un pays tiers, qui n’est applicable que pour très peu de réfugiés.

Selon la représentation onusienne, seulement 1 % des réfugiés dans le monde ont bénéficié de ce programme l’an passé. Aujourd’hui, les exilés ont été logés dans un centre dans une banlieue de Tunis, mais leur situation reste incertaine.

 

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