REUTERS/Alkis Konstantinidis | «Les frontières détruisent les familles», peut-on lire sur la pancarte de cette manifestante pour le regroupement familial des réfugiés, devant le Parlement d'Athènes, le 1er novembre 2017.
REUTERS/Alkis Konstantinidis | «Les frontières détruisent les familles», peut-on lire sur la pancarte de cette manifestante pour le regroupement familial des réfugiés, devant le Parlement d'Athènes, le 1er novembre 2017.

En Grèce, trois ans après la première manifestation de réfugiés sur la place Syntagma, des Syriens se sont, à nouveau, installés devant le Parlement grec. Ils protestent contre les retards importants dans la procédure de regroupement familial. Le ministre grec de l’Immigration, Giannis Mouzalas, a expliqué qu’il y a pourtant eu une augmentation de 21 % du nombre de départs depuis la Grèce par rapport à l’année dernière, mais dans les faits, beaucoup attendent depuis près de deux ans sur place. La plupart souhaitent rejoindre leurs familles en Allemagne. Ils ont commencé une grève de la faim et installé des tentes.


Texte initialement publié sur : RFI

 

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