©SCANPIX DENMARK/AFP | De jeunes migrants marchent sur l'autoroute E45 depuis Padborg, à la frontière dano-allemande, en direction de la Suède en 2015.
©SCANPIX DENMARK/AFP | De jeunes migrants marchent sur l'autoroute E45 depuis Padborg, à la frontière dano-allemande, en direction de la Suède en 2015.

Une vague de suicides et de tentatives de suicide provoque un vif malaise en Suède : ceux de jeunes réfugiés mineurs qui se voient refuser le droit de rester en Suède et qui préfèrent se donner la mort que de retourner dans le pays qu'ils ont fui. Au moins 6 d'entre eux se sont donné la mort depuis le début de l'année. La Suède a accueilli 35 369 mineurs isolés, dont un tiers d'origine afghane. Depuis 2015, 40% de ces réfugiés ont obtenu l'asile, et pour les autres, plusieurs centaines, ils vivent dans l'incertitude –5 000 d’entre eux attendent toujours une décision; les autres ont été déboutés– et certains ont été expulsés. La majorité a fait appel et attend. Beaucoup vont mal. Le 27 novembre dernier, le gouvernement suédois a annoncé qu'il était prêt à donner une nouvelle chance à ceux qui ont attendu au moins 15 mois avant une décision et veulent étudier en Suède.


Texte initialement publié sur : RFI

 

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