REUTERS/Akintunde Akinleye | Des migrants à bord d'un pick-up s'apprêtent à tenter la traversée du désert nigérien, à Agadez , le 25 mai 2015.
REUTERS/Akintunde Akinleye | Des migrants à bord d'un pick-up s'apprêtent à tenter la traversée du désert nigérien, à Agadez , le 25 mai 2015.

Au Niger, Amnesty International, organisation internationale des droits de l'homme, dénonce un traitement « inhumain » infligé à quelque 145 demandeurs d'asile soudanais. Ces derniers sont arrivés début mai, à Agadez, dans le nord du pays, en provenance de Libye. Ils y ont été renvoyés par les autorités nigériennes après avoir été arrêtés et détenus pendant quelques jours. Au-delà d’Agadez et avant l’entrée en Libye, il n’y a rien, c’est le désert, explique Gaétan Mootoo, chercheur à Amnesty international, qui appelle les autorités nigériennes à mettre fin à de telles pratiques. Le Niger abrite 2 000 demandeurs d’asile soudanais depuis décembre 2017.

Nous demandons aux autorités nigériennes, d’abord de ne plus procéder à ce genre d’expulsions et d’autre part, de faire tout le nécessaire pour le retour des personnes qui ont été envoyées à la frontière ou qui ont été envoyées en Libye.


Texte initialement publié sur : RFI

 

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