AFP/Roberto Salomone | Arrivée d'un nouveau bateau d'immigrants tunisiens, sur l'île de Lampedusa.
AFP/Roberto Salomone | Arrivée d'un nouveau bateau d'immigrants tunisiens, sur l'île de Lampedusa.

Ils pensaient trouver en Tunisie un travail qui leur aurait permis d’envoyer un peu d’argent chez eux. Aujourd’hui, ils n’ont plus qu’un objectif : rejoindre l’Europe via l’Italie. Combien sont ces migrants subsahariens pris au piège tunisien ? En 2014, ils étaient 7 500 ressortissants, mais le chiffre pourrait être plus élevé car ils sont nombreux à vivre en situation irrégulière.

Extrêmement marginalisée, les Africains subsahariens affrontent de nombreux problèmes : difficulté pour obtenir un titre de séjour, précarité, exploitation au travail, racisme et violences.

Les étudiants subsahariens, eux, boudent la Tunisie : ils étaient 12 000 en 2010 contre un peu plus de 4 000 seulement en 2017. Ceux qui restent n’ont souvent qu’un seul souhait : traverser la Méditerranée et atteindre les côtes italiennes.


Texte initialement publié sur : RFI

 

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