Grèce

Parwana a passé plus de trois mois avec sa famille dans le camp de Moria, en Grèce. Elle a raconté son quotidien dans des "lettres au monde" publiées sur internet et bientôt dans un livre. Crédit : Judith Büthe
Reuters/Giorgos Moutafis | Des réfugiés traversent le camp de Moria, sur l'île de Lesbos en Grèce, le 13 décembre 2019.
REUTERS/Elias Marcou | À Mytilène, sur l'île grecque de Lesbos, les habitants ont manifesté ce mercredi 22 janvier contre les camps de migrants. Près de 20.000 personnes se concentrent à Lesbos, autour d’un espace prévu pour 3.000.
Des dizaines de manifestants ont demandé plus de sécurité et de meilleures conditions de vie, le 17 janvier à Moria. Crédit : Reuters
REUTERS/Costas Baltas/File Photo | Depuis le regain de demandeurs d’asile en provenance de la Turquie cet été, la Grèce est redevenue la principale porte d’entrée des réfugiés en Europe.
Les 36 migrants ont été découverts dans un camion sur une route de la ville de Strumitsa, dans le sud-est de la Macédoine, près de la frontière nord de la Grèce. Crédit : Google Street View
Des migrants dans le camp de Moria, sur l'île grecque de Lesbos. Crédit : Reuters
Des migrants sont évacués, le 1er octobre 2019, du camp de Moria sur l'île de Lesbos vers la Grèce continentale. Crédit : Picture Alliance / AP
ANNE CHAON / AFP | Au moins douze migrants ont péri samedi 11 janvier, dans le naufrage en mer Ionienne de leur bateau, qui transportait une cinquantaine de personnes. Image d'illustration.
Photo d'archive (2017) de la gare de Gevgelija en Macédoine du Nord. Crédit : Google Maps / Joel Pellicer
Les restes d'un naufrage en Méditerranée. Crédit : Reuters / Giorgos Moutafis
Environ 1 400 migrants sont détenus dans les deux centres de Marsa (photo) et Hal Safi à Malte (archive octobre 2019). Crédit : Anne-Diandra Louarn / InfoMigrants