© RFI/Matthieu Millecamps | Un kiosque à journaux dans le quartier de Cocody, à Abidjan. (Photo d'illustration).
© RFI/Matthieu Millecamps | Un kiosque à journaux dans le quartier de Cocody, à Abidjan. (Photo d'illustration).

La Côte d’Ivoire a longtemps été une terre de transit et de destination pour les migrants. Près de 25% de sa population est constituée d’étrangers. Depuis quelques années, elle est aussi devenue une terre de départ pour les migrants, en quête d’un avenir meilleur en Europe. Ce phénomène de migration clandestine s’est accentué depuis 2015, et a connu un pic de départ en 2016 avec autour de 13 000 personnes, se réclamant de la nationalité ivoirienne arrivant illégalement en Italie.En Côte d’Ivoire, les 3 quarts de la population ont moins de 35 ans. Le pays connaît, depuis 2012, des taux de croissance mirobolants (7,4% en 2018), et pourtant les jeunes des classes populaires ne cessent de rêver d’un eldorado européen fantasmé, qui s’oppose dans leur esprit à un avenir bouché, à l’absence de perspective dans leur pays.

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Texte initialement publié sur : RFI

 

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