© Cécile Debarge | L’arrivée des réfugiés sur le navire de la Guardia Costa au port de Palerme.
© Cécile Debarge | L’arrivée des réfugiés sur le navire de la Guardia Costa au port de Palerme.

C’était il y a un an… Trois associations italiennes, la Caritas, l’association Gandhi, la Communauté Sant’Egidio ont inauguré le premier couloir humanitaire entre l’Éthiopie et l’Italie. En 2018, il a permis l’arrivée de 500 réfugiés érythréens, sud-soudanais et somaliens qui vivaient dans des camps de réfugiés. Au-delà d’un voyage sûr et légal, le projet prévoyait un parcours d’intégration d’une durée d’un an. Au total 106 familles et 90 personnes seules ont été réparties dans 87 villes du nord au sud de l’Italie. Depuis leur arrivée, l’objectif du couloir humanitaire était clair : donner aux réfugiés les outils de devenir autonomes en un an. Que sont-ils devenus ? Quelles ont été leurs difficultés ? Quel bilan tirer de cette expérience pionnière ? Cécile Debarge les a rencontrés à Sorrente et à Catane.



Texte initialement publié sur : RFI

 

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