© Vyacheslav Prokofyev\TASS via Getty Images | Lisbonne.
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C’est une migration dont on parle peu. Celle des Brésiliens qui quittent leur pays pour des raisons économiques, ou pour des raisons politiques aussi, pour aller s’installer au Portugal. Des étudiants, pour moitié, mais aussi des intellectuels, des riches investisseurs ou de simples travailleurs.


Ils sont étudiants, intellectuels, investisseurs ou simples travailleurs : de nombreux Brésiliens quittent leur pays pour des raisons économiques ou  à destination de l'Europe et plus particulièrement du Portugal. Parmi ces nouveaux migrants, dont la communauté est évaluée à 100 000, on trouve aussi des travailleurs pauvres, des assistantes à domicile, ou auprès de personnes âgées, des fermiers ou des manutentionnaires.

Ceux-là sont déçus, le rêve portugais n’a pas tenu ses promesses. Ils sont plus de 300 à s’être inscrits pour rentrer au pays, grâce au programme Arvore, mis en place par l’Organisation Internationale des migrations. Un billet retour au Brésil, et un pécule pour monter une nouvelle activité. 

Outre le Portugal, l’Espagne attire aussi bon nombre de Latino-Américains, et en premier lieu des Équatoriens, troisième communauté étrangère après les Marocains et les Roumains. Ils sont aujourd’hui 500 000, bien intégrés grâce à leur carte de résident permanent. 


 

Texte initialement publié sur : RFI

 

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