© REUTERS/Kai Pfaffenbach | L'arrivée de réfugiés syriens dans un camp à Friedland, en Allemagne, le 4 avril 2016 (image d'illustration).
© REUTERS/Kai Pfaffenbach | L'arrivée de réfugiés syriens dans un camp à Friedland, en Allemagne, le 4 avril 2016 (image d'illustration).

Frontalière de la France, la région du Bade Wurtenberg est l’une des plus riches d’Allemagne, et son taux de chômage – autour de 3% en 2019 – l’un des plus bas du pays. Pour faire face à la pénurie de main d’œuvre locale, les entreprises des secteurs en tension – notamment la boulangerie, l’hôtellerie restauration et les services à la personne – emploient des demandeurs d’asile, qui peuvent travailler dès trois mois après l’enregistrement de leur demande.


Si la procédure d’asile n’aboutit pas favorablement, un parcours du combattant commence alors pour le débouté, et son employeur. Si les organisations d’employeurs tentent de faire évoluer la situation, ils se heurtent à une législation de l’asile de plus en plus restrictive.

Texte initialement publié sur : RFI

 

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