Marie Casadebaig/RFI | Un couple afghan reçu chez Beatrice et ses enfants.
Marie Casadebaig/RFI | Un couple afghan reçu chez Beatrice et ses enfants.

Le 7 novembre, le campement de la porte de la Chapelle (nord de Paris) était démantelé. Plus de 1 600 personnes volontaires, en grande partie des étrangers qui vivaient sous des tentes, étaient « mises à l’abri », selon les termes de la préfecture. En hébergement d’urgence ou gymnase...



Un mois plus tard, selon les chiffres officiels, un peu plus de la moitié ont été logés à Paris ou dans le reste de la France. Pour les autres, aucune solution n’a encore été trouvée. L’objectif de la préfecture d’Île-de-France, c’est d’empêcher la réinstallation de campement sauvage, mais cette opération ne règle pas le problème du logement des personnes étrangères.

Plus de 2 000 d'entre eux vivent toujours dans des conditions insalubres toujours dans le nord de Paris et chaque jour ou presque, de nouvelles familles débarquent à Paris, sans solution d’hébergement.

Plusieurs associations tentent de pallier ce manque avec leurs maigres moyens. C’est le cas notamment d’Utopia 56 qui met en lien des familles à la rue et des particuliers prêts à les accueillir une nuit ou deux.

Texte initialement publié sur : RFI

 

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