Reuters/Giorgos Moutafis | Des réfugiés traversent le camp de Moria, sur l'île de Lesbos en Grèce, le 13 décembre 2019.
Reuters/Giorgos Moutafis | Des réfugiés traversent le camp de Moria, sur l'île de Lesbos en Grèce, le 13 décembre 2019.

En raison d’un nouvel afflux de demandeurs d’asile en provenance de Turquie depuis cet été, la Grèce est à nouveau la principale porte d’entrée des demandeurs d’asile en Europe. Une situation parfois mal vécue par une partie de la population, qui tolère de moins en moins leur présence.

GRAND REPORTAGE


En fin d’année, le transfert vers le continent de plusieurs milliers de réfugiés depuis les îles saturées de la mer Égée – où environ 40 000 personnes ont débarqué au dernier trimestre 2019 – a en effet suscité des crispations. En cause notamment, des capacités d’accueil limitées, un manque apparent d’informations ainsi qu’une solidarité européenne souvent jugée trop timorée.
Reportage de Joël Bronner.

Texte initialement publié sur : RFI

 

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