Crédit : InfoMigrants
Crédit : InfoMigrants

C’est un préjugé tenace mais pourtant totalement faux. L'objet de ce papier n'est pas de savoir qui du migrant ou du SDF est le mieux loti mais de rappeler que dans les deux cas, des structures sont mises en place pour tenter de les aider.

Les SDF ont la possibilité d’intégrer des Centres d’hébergement d’urgence (CHU), qu’ils partagent parfois avec des migrants, des centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Il existe aussi un parc de logements sociaux composés de studios d’insertion, résidences sociales, maisons relais, appartements de coordination thérapeutique (ACT). Dernièrement, en novembre 2016, un nouveau centre d'hébergement de SDF a ouvert dans le 16e arrondissement de Paris, en lisière du Bois de Boulogne. Des permanences sociales d’accueil (PSA ou ESI) sont également ouvertes la journée pour orienter les sans-abris vers un centre adapté ou les aider dans leurs démarches de domiciliation.

Les migrants, souvent, se logent dans des conditions précaires sous des tentes, sous les ponts, comme à l’hiver 2016, où des milliers de sans-papiers avaient établi des campements insalubres vers les stations de métro Stalingrad et Jaurès, à Paris. Aujourd’hui depuis l’ouverture du centre humanitaire de la Chapelle, dans le 18e, ils ont la possibilité de trouver une place dans les centres d’accueil et d’orientation (CAO), dans les centres pour mineurs (Caomi) ou dans les Centres pour demandeurs d’asile (Cada) s’ils veulent rester en France.
 

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