Crédit : InfoMigrants
Crédit : InfoMigrants

C’est un sujet sensible en France et en Europe. En ouvrant ses portes au flot de réfugiés en provenance de Syrie et d’Irak, Paris a-t-il laissé entrer de potentiels terroristes de l’organisation État Islamique (EI) sur son sol ? Cette affirmation est en partie fausse.

Depuis les attentats de Toulouse, en mars 2012, la plupart des terroristes impliqués dans les attaques sur le sol hexagonal étaient Français et nés sur le sol français : c’est le cas de Mohammed Merah (attentat de Toulouse en 2012), Chérif et Saïd Kouachi (attentat de Charlie Hebdo en 2015), Amedy Coulibaly (attentat de l’Hyper Cacher en 2015), Larossi Abballa (attentat de Magnanville, en 2016).

Le cas du 13-Novembre est particulier. Six des 10 membres des commandos étaient Français, deux étaient Irakiens, un était Belge et le dernier belgo-marocain. Aucun n’est un "migrant" au sens humanitaire du terme, mais tous (sauf les frères Abdeslam) ont profité des flux migratoires via la Grèce, pour faire des allers-retours en Syrie.

Jusqu’à présent, aucun migrant syrien n’a commis d’attentat sur le sol français.

 

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