AP Photo/Panagiotis Balaskas | Une vue aérienne du camp de réfugiés de Moria sur l'île de Lesbos après sa destruction par un incendie.
AP Photo/Panagiotis Balaskas | Une vue aérienne du camp de réfugiés de Moria sur l'île de Lesbos après sa destruction par un incendie.

Depuis mardi 8 septembre, l'exaspération est montée d'un cran sur l'île de Lesbos. L'incendie du camp surpeuplé de Moria, déclenché semble-t-il par des migrants n'acceptant plus les règles de confinement dues à l'épidémie, a jeté à la rue quelque 12 000 hommes, femmes et enfants. Ce samedi 12 septembre, des affrontements ont même éclaté entre une centaine de demandeurs d’asile et les forces de l'ordre. Les autorités grecques ont entamé la construction d'un nouveau camp près du port, mais les demandeurs d’asile n’en veulent pas, ils réclament leur transfert vers la Grèce continentale. François Gemenne, chercheur spécialiste des migrations à l'université de Liège, enseignant à Science Po et membre du GIEC était l'invité de RFI.


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