Olivier près de la maison qu'il a construite dans le bidonville de Piste Tarzan. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants
Olivier près de la maison qu'il a construite dans le bidonville de Piste Tarzan. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants

Dans le bidonville de "Piste Tarzan", à Cayenne, en Guyane, environ 3 000 personnes, dont une large majorité d'Haïtiens sans papiers, vivent de bric et de broc, sans eau courante ni électricité, à deux pas des immeubles et des quartiers bétonnés. Elles y restent souvent de longues années. InfoMigrants est parti à leur rencontre.

Des allées poussiéreuses, des cabanes faites de bois et de tôle, des seaux pour récolter l'eau de pluie... En banlieue de Cayenne, en Guyane, d'immenses bidonvilles ont vu le jour ces vingt dernières années. En grande majorité, ce sont des migrants haïtiens, fuyant un pays gangréné par la pauvreté, qui y vivent. Faute de régularisation ou de moyens économiques, ils restent là, en marge de la société guyanaise, pendant de longues années. InfoMigrants est parti à leur rencontre, à "Piste Tarzan", l'un des principaux bidonvilles de Cayenne.

Pour (re)lire les reportages de notre envoyée spéciale en Guyane :

>> Dans une Guyane saturée, le passage plus si secret de migrants vers la métropole (1/3)

>> "Le voyage n'est jamais fini" : l'improbable exil de Syriens vers la Guyane (2/3)

>> Guyane : "Très peu d'Haïtiens demandent l'asile, ils savent que c'est mort" (3/3)

 

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