© RFI/Beverly Santu | Modibo Massaké, porte-parole du collectif des étudiants étrangers en France.
© RFI/Beverly Santu | Modibo Massaké, porte-parole du collectif des étudiants étrangers en France.

Ils viennent du Mali, du Sénégal ou encore de Côte d’Ivoire et ont fait le choix d’étudier en France mais, pas facile cette année d'étudier dans des conditions scolaires optimales... Les étudiants, en général, et sahéliens, en particulier, sont confrontés à de nombreuses difficultés.

ALORS ON DIT QUOI

La crise sanitaire a bouleversé l’enseignement, la formation et l’apprentissage. Désormais, les cours sont principalement dispensés à distance.

Difficile, dès lors, d’apprendre dans de bonnes conditions quand on sait qu’une large proportion d’étudiants n’a pas toujours accès à une bonne connexion internet, voire même à un matériel informatique adéquat.

Et s’ajoute à cela une forte précarité pour ceux venus de l’étranger. Sans stage, ni job, ils sont particulièrement fragilisés.

Si la situation sanitaire le permet, tous les étudiants pourraient reprendre les cours en présentiel, à compter de début février 2021.

En attendant, comment s’articule leur vie étudiante pour cette année universitaire 2020-2021 ? Quelles solutions sont proposées aux étudiants à la fois pour s’éduquer, mais aussi subvenir à leurs besoins ?

 

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