GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP | L'établissement pénitentiaire de Fleury-Mérogis, près de Paris, contient un quartier pour les détenus mineurs. (photo d'illustration).
GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP | L'établissement pénitentiaire de Fleury-Mérogis, près de Paris, contient un quartier pour les détenus mineurs. (photo d'illustration).

La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénonce, dans un rapport, les atteintes aux droits fondamentaux des mineurs enfermés. Cela peut concerner les prisons, les centres de rétention administrative ou les hôpitaux psychiatriques. Un renvoi trop systématique vers ces établissements est pointé du doigt, ainsi que des conditions de vie jugées insuffisantes. Face à cette situation, 36 recommandations sont formulées.

DECRYPTAGES


Pourquoi ce recours massif aux lieux d’enfermement pour les mineurs en France ? Quelles alternatives possibles ? La réforme de la justice qui sera présentée dans les prochaines semaines va-t-elle dans le bons sens ?

Avec nos invités Dominique Simonnotcontrôleuse générale des lieux de privation de liberté et Arthur Vuattoux, maître de conférences en Sociologie à l'Université Sorbonne Paris Nord, et auteur de «Adolescence sous contrôle», éditions Sciences Po Les Presses. 

 

 

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