Des migrants sont assis à bord d'un bateau de la Guardia di Finanza (police des finances) avant leur débarquement sur l'île sicilienne de Lampedusa, en Italie, le 21 juin 2021. Crédit : Reuters
Des migrants sont assis à bord d'un bateau de la Guardia di Finanza (police des finances) avant leur débarquement sur l'île sicilienne de Lampedusa, en Italie, le 21 juin 2021. Crédit : Reuters

Plus de 300 migrants ont débarqué au cours du week-end sur l’île italienne de Lampedusa. Plus d’une centaine ont été envoyés sur des navires de quarantaine, les autres au hotspot de l’île.

Le week-end a une nouvelle fois été très chargé sur l’île italienne de Lampedusa. Plus de 300 migrants y ont débarqué samedi 4 juillet à bord d’au moins 16 bateaux. Parmi eux se trouvaient des personnes d’origine tunisienne, égyptienne, palestinienne, plusieurs femmes dont une enceinte et au moins une quinzaine de mineurs.

Les migrants ont été répartis sur plusieurs navires de quarantaine amarrés dans les ports de Porto Empedocle (Sicile) et Cala Pisana (Lampedusa) après avoir subi des tests de détection du Covid-19. Cent quatre-vingt-seize ont été envoyés dans le hotspot.

>> À (re)lire : Au large de Lampedusa, les garde-côtes libyens tirent à balles réelles sur une embarcation

Selon le média italien Sky tg24, 18 Tunisiens sont également arrivés dans la nuit de samedi à dimanche 5 juillet sur l’île de Marettimo, dans l'archipel des Egades. "Ils ont été transférés dans la nuit à l'oratoire paroissial de l'île et aujourd'hui, ils seront transférés à Trapani", a indiqué le média dimanche.

Deux autres bateaux sont arrivés sur l’île dimanche, dont l’un a été appréhendés au large de Lampedusa. Une embarcation est également arrivée sur la plage d'Arenella, à Sciacca (Sicile). Il a été saisi par les garde-côtes.

Nombre de départs en hausse

Le nombre de bateaux quittant les côtes d’Afrique du Nord pour tenter de rejoindre l’Europe ne cesse d’augmenter avec l’installation des températures estivales. 

Entre jeudi et dimanche, l’Ocean Viking de SOS Méditerranée a secouru 572 personnes. Le navire est désormais à la recherche d’un port sûr où débarquer les rescapés.

Aucun autre navire humanitaire n’est présent dans la SAR zone, quatre étant bloqués par les autorités italiennes pour des raisons administratives. Le dernier en date est le Geo Barents de Médecins sans frontières (MSF), immobilisé en Sicile le 2 juillet, après avoir débarqué mi-juin plus de 400 migrants secourus au large de la Libye.

 

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