Des exilés sous un pont de Paris. Image d'illustration. Crédit : DW
Des exilés sous un pont de Paris. Image d'illustration. Crédit : DW

Le diocèse de Paris a annoncé l’inauguration samedi d’un nouveau lieu d’accompagnement et de rencontres pour migrants, riverains, dans le 18e arrondissement de la capitale. La structure devrait ouvrir ses portes au public début octobre.

Un "lieu de ressources, d'accompagnement et de rencontre fraternelle". C’est ainsi que le diocèse de Paris définit la Maison Bakhita. Cette nouvelle structure doit être inaugurée samedi 25 septembre dans le 18e arrondissement de Paris. Son ouverture au public devrait se faire à partir du début du mois d’octobre, a précisé sa directrice, Isabelle Cauchois, dans un communiqué.

Le nom de ce lieu n'a pas été donné au hasard. Il fait référence à sainte Bakhita, une religieuse née au 19e siècle et enlevée enfant au Darfour où elle fut traitée en esclave avant d'arriver en Italie.

"Actions de soutien"

La Maison Bakhita proposera des "actions de soutien" et favorisera la collaboration entre les 106 paroisses parisiennes pour venir en aide aux migrants, selon ce communiqué.

"Ni site de premier accueil ni centre d'hébergement, la Maison Bakhita souhaite compléter l'action des structures qui prodiguent ce premier accueil et être au service de tous ceux qui les accompagnent", explique encore le texte.

L'inauguration sera conduite par la présidente de la Maison Bakhita, Anne Duthilleul, et le vicaire général du diocèse de Paris, Mgr Michel Guéguen, en présence notamment de Ian Brossat, adjoint à la mairie de Paris en charge de la protection des réfugiés.

Le projet était né en 2018, en réponse à l'appel du Pape un an plus tôt à "accueillir, protéger, promouvoir et intégrer" les migrants. Il a été porté par le diocèse de Paris et une quarantaine de partenaires, dont la Cimade, la Conférence des Évêques de France et la mairie de Paris. 

 

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