camps de migrants refugies

Depuis le démantèlement des campements de migrants le 7 novembre,  environ 50 policiers sont sur le qui-vive autour de la Porte de la Chapelle, à Paris, jour et nuit. Crédit : InfoMigrants
Akuot CHOL / AFP | Vue générale du camp de déplacés de Mangateen à Juba au Soudan du Sud.
Photo du démantèlement des campements Porte de la Chapelle, le 7 novembre 2019. Crédit : InfoMigrants
Le camp de l'île de Samos, en Grèce. Photo: Jannis Papdimitriou
RFI/Marie Casadebaig | Juliet et son fils Moses dorment dans ce gymnase depuis jeudi dernier, 7 novembre 2019.
Ahmad et Mehdi, deux migrants tchadiens à Calais, veulent tenter de rejoindre un ferry à la nage pour atteindre l'Angleterre. Crédit : Mehdi Chebil
Les hommes seuls sont rassemblés d'un côté pendant l'évacuation des campements porte de la Chapelle, le 7 novembre 2019. Crédit : InfoMigrants
Des tentes de migrants, à Calais, le 31 octobre 2019. Crédit : Mehdi Chebil
Le campement dit “de la rue des Huttes”, en périphérie de la ville, est le plus important de Calais avec environ 300 personnes. Photo : Mehdi Chebil
le camp de Vucjak n'a ni eau courante, ni électricité. Depuis le 21 octobre, la mairie de Bihac a cessé d'approvisionner le camp en eau potable. Crédit : Jeanne Frank/ Item pour InfoMigrants
Des émeutes ont éclaté dans le centre Hal-Far, à Malte, dimanche 20 octobre. Plusieurs voitures ont été incendiées. Crédit : Reuters
Quelque 400 demandeurs d'asile tibétains vivent sous des tentes dans un camp à Achères, en région parisienne, depuis août. Photo : InfoMigrants