expulsions

© Bachir Belhadj | A Alger, nombreux sont les migrants qui n'osent plus sortir de peur d'être arrêtés.
La préparation d’un vol d’expulsions collectives peut prendre plusieurs semaines, impliquant des dizaines de policiers. | Crédit : picture-alliance/dpa/M. Kappeler
Des migrants à Calais, le 18 juillet 2019. Crédit : Mehdi Chebil
REUTERS/Kemal Aslan | Des passants marchent devant une boutique syrienne, dans le quartier Kucukcekmece à Istanbul, 5 juillet 2019
Le Bundestag a adopté un série de mesures sur l’immigration, dont la loi controversé sur "le retour ordonné". | Photo: Imago/Rainer Weisflog
La cour du centre rétention du Mesnil-Amelot, à proximité de l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants / Maëva Poulet
change.org | Capture d'écran de la pétition lancée en faveur de Ralph Uwizeyimana.
Un car transportant des migrants sous escorte de la police suédoise. Crédit : Ahmed Aklil Khalil
Vue aérienne d'Asmara, la capitale de l’Érythrée. Crédit : Reuters
Les "vols cachés" sont une source d'anxiété pour les personnes enfermées en CRA. Crédit : Reuters
Vue de l'aéroport Roissy Charle-de-Gaulle depuis la ZAPI (zone d'instance pour les personnes en attente). Crédit : InfoMigrants
Le centre de rétention administrative de Rennes. Crédit : Capture d'écran du compte Twitter de la Cimade