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Début avril, plus de la moitié de la population mondiale se retrouvait confinée | Photo: picture alliance/F. May
A Ikambere, le partage d'un repas gratuit a lieu chaque jour pour permettre de créer du lien entre ces femmes migrantes et séropositives. Illustration : Jano Dupont, Les Editions de l'Atelier
Un bébé de deux mois dans un des logements du Home Project à Athènes. Crédit : DW/F.Campana
Des femmes sont assises à côté de tentes de fortune près du camp de Moria sur l'île de Lesbos en Grèce. Crédit : Reuters
Depuis qu'elle vit à Lille, Masomah Alizada s'entraîne sur les routes du Nord. Crédit : Thierry Communal.
Yolande emploie une coiffeuse pour travailler à ses côtés dans son salon à Youpougon en banlieue d'Abidjan. Crédit : Anne-Diandra Louarn / InfoMigrants
Jocelyne devant son restaurant à Songon, à l'ouest d'Abidjan. Crédit : Anne-Diandra Louarn / InfoMigrants
Un camp de migrants près de la porte d'Aubervilliers, dans le nord de Paris. Le 28 janvier 2020. Crédit : Reuters
La cour du CRA du Mesnil-Amelot, situé en Seine-et-Marne, le 26 avril 2019. Crédit : Maëva Poulet / InfoMigrants / InfoMigrants.
Image d'illustration. Crédit : Picture alliance / dpa / J.K.Hildenbrand
La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants / Maëva Poulet
Des femmes hébergées à la halte de l'Hôtel de ville, à Paris. Crédit : Henri Garat / Ville de Paris