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Dans la nuit de mardi à mercredi, 54 tentes s'étaient posées sur le quai de la Loire, proche du touristique Parc de la Villette, formant un nouveau camp essentiellement composé de femmes isolées et de familles originaires d'Afrique subsaharienne. Crédit : Utopia 56
Antoine Boulanger, un retraité de 65 ans, et Bakary, un Malien en attente de reconnaissance de sa minorité par l'Etat français, vivent sous le même toit à Noisy-le-Grand, en région parisienne, depuis février 2020. Crédit : InfoMigrants
La cuisine de l'hôtel où vivent Karima et sa fille. Crédits : DR / Karima
Selon MSF, 
une cinquantaine de jeunes isolés dorment toujours à la rue ou dans des hébergements précaires dans le nord de Paris. Photo (illustration) : picture-alliance/empics/J. Brady
Le centre d'hébergement Pausa, à Bayonne. Image d’illustration. Crédit : InfoMigrants
Image d'archives au parc Maximilien, à Bruxelles. Crédit : Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés
Des migrants mineurs à Paris, en mars 2019. Crédit : InfoMigrants
Le terrain vague situé sur la commune d'Aubervilliers où se sont installés quelque 500 migrants. Photo : InfoMigrants
Une quarantaine de jeunes migrants africains occupent cette église à Grenoble. Crédit : Google Street View
Environ 80 personnes sont hébergées dans le gymnase Maurice Baquet, à Châtillon. Ce nombre varie en fonction du départ de certains migrants. Crédit : InfoMigrants
Une soixantaine de migrants se sont installés dans un bâtiment abandonné à Nantes. Crédit : L'Autre cantine
Samba assis à son bureau dans la chambre qui a été aménagée pour lui dans le foyer de Laurence Breton, à Riantec, en Bretagne. ©Maëva Poulet / InfoMigrants.