mineurs

L'Open arms vu depuis les côtes de Lampedusa, le 15 août 2019. Crédit : Reuters
Des jeunes font la queue devant le Demie, unique bureau d'évaluation pour les mineurs isolés étrangers à Paris. Crédit : InfoMigrants
Pour ce premier départ de juillet, les scouts des Éclaireuses et éclaireurs unionistes de France se sont rendus dans le parc naturel du Perche, dans l'Orne. Crédit : Paul Wat
Des migrants mineurs à Paris, en mars 2019. Crédit : InfoMigrants
Des mineurs isolés dans le 20e arrondissement de Paris, à l’hiver 2019. Beaucoup d’enfants Afghans se retrouvent sur les trottoirs de la capitale française. Crédit : InfoMigrants.
Une vingtaine de mineurs non accompagnés sont restés dans le centre culturel "Mains d'Œuvres" à Saint-Ouen, dans le nord de Paris, fin mai. Crédit : Agathe Nadimi.
REUTERS/Giorgos Moutafis | Jeune garçon originaire de Guinée récupéré en Méditerranée par le bateau d'aide aux migrants «Golfo Azzuro» affrété par l'ONG espagnole Proactiva Open Arms, le 3 février 2017.
La gare routière de Mamou est l'un des principaux points de départ de la ville. Les jeunes y montent dans des taxis pour se diriger vers la frontière malienne. Crédit : Julia Dumont
Image d'illustration d'un officier de police à Paris. Crédit : Reuters
La ville de Lagos au Nigeria. Crédits : Reuters
Virginie a quitté la Guinée à l'âge de 17 ans, dans l'espoir de rejoindre l'Europe pour y faire des études. Victimes d'esclavagisme sexuel en Libye, elle a été rapatrié par l'OIM en décembre 2018. Crédit : Julia Dumont
Mouminy a quitté la Guinée en 2013 à l'âge de 16 ans, pour fuir les mauvais traitements qu'il subissait chez son oncle, où il vivait depuis la mort de son père. © Julia Dumont