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Un enfant dans le nouveau camp temporaire construit sur l'île de Lesbos. Crédit : Reuters
Des réfugiés et des migrants du camp détruit de Moria ont dû s'installer dans un nouveau camp temporaire, sur l'île de Lesbos, en Grèce, le 16 septembre 2020. Crédit : Reuters
Des milliers de migrants ont commencé à s'installer dans un nouveau camp en remplacement de celui de Moria sur l'île de Lesbos en Grèce. Crédit : Reuters
REUTERS/Christian Mang | Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 20 septembre à Berlin. «Nous avons de la place», peut-on lire sur les pancartes.
Pendant que les leaders européens sont divisés, bon nombre d'acteurs politiques locaux sont favorables pour un accueil plus important de réfugiés en Allemagne.
Shamsullah, 16 ans, vivait dans le camp de Moria avant l'incendie. Maintenant, il est à la rue. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants.
Irène (à droite), Chantal (au centre) et leur amie Fifi (à gauche) sont déjà restées plus d'un an à Moria. Elles veulent à tout prix quitter Lesbos. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants
Des femmes ayant dû fuir le camp de Moria n'arrivent pas à retenir leurs larmes. Photo: Mehdi Chebil/InfoMigrants
Une femme porte un masque lors d'une distribution de nourriture organisée sur la route entre Moria et Mytilène, à Lesbos. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants.
Un incendie a ravagé le camp de migrants de Moria sur l'île de Lesbos, en Grèce, le 9 septembre 2020. Crédit : Reuters
Angela Merkel, le 14 septembre 2020 à Berlin. Crédit : Reuters
Après avoir fui le camp de Moria en flammes, les migrants ont été bloqués sur la route de Mytilène. Des centaines de personnes se sont installées sur le parking d'un magasin Lidl. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants